Article repris du site des Lenoir et Mernier
C’est à Bogny sur Meuse, ville symbolique de lutte sociale pour la dignité des travailleurs, que s’est tenu un rassemblement exceptionnel.
Ligue des droits de l’homme, Attac, Associations des anciens salariés Lenoir et Mernier-LCAB et Thomé-Génot, Collectif de résistance ouvrière, Union locale CFDT, SUD-Rail, Métallurgie CFTC, Cheminot CGT, et les partis politiques PCF, NPA, POI, MRC, PG, PS, Europe Ecologie les vert… Ainsi que plusieurs citoyens à titre personnel.
Tous réunis autour d’un seul objectif, la relaxe complète des manifestants arrêtés suite à la manifestation contre la réforme des retraites du 28 octobre.
Lire les articles sur ce sujet dans ce blog : Cliquer ICI et ICI.
Il a donc été décidé la création d’un comité de solidarité et de défense des inculpés.
Il ne s’agit pas d’approuver les casseurs comme on en voit trop souvent à la télévision, mais de soutenir des syndicalistes, des pères de famille, qui ont refusé d’être injustement gazés par une police qui a perdu son sang-froid.
Nous demanderons au tribunal qu’il fasse toute la lumière sur le rôle de la police ce jour-là.
· Pourquoi un cordon de policiers devant la permanence de l’UMP ?
· Pourquoi avoir lancé inutilement des gaz lacrymogènes ?
· Quel a été le rôle des policiers infiltrés dans la manifestation ?
· Pourquoi précisément à cet endroit il y avait des gendarmes qui filmaient ?
· Pourquoi une vidéo mise en ligne et compromettante pour la police a disparu ?
Ci-dessous deux liens montrant des scènes troublantes concernant les méthodes policières durant plusieurs manifestations en France.
Paris cliquer ICILyon cliquer ICI
Sur le site de la CGT du conseil général des Ardennes, on apprend qu’en fait, ce ne sont pas les policiers, mais un seul “garde mobile“ qui a provoqué la colère des manifestants en gazant sans aucune raison apparente : Cliquer ICI
Si vous désirez rejoindre le comité de défense des manifestants envoyez juste votre nom à : cro08@free.fr ou lenoir.en.colere@free.fr
Nous sommes tous des inculpés
Signer nombreux la pétition pour soutenir les manifestants arrêtés
Signature en ligne ICI
Plus de 50 personnes présentes à la première réunion de Bogny sur Meuse
N’gahane Pierre de l’Autorité. La plus haute autorité de la région Alpes-de-Haute-Provence en France porte bien son prénom. Un prénom choisi par son père avant même sa naissance, le 14 octobre 1963 à Pointe Noire en République populaire du Congo. « Je peux dire que ce nom a agit sur lui », affirme N’gahane Koutouzi Robert. Il se souvient que son fils a toujours occupé des responsabilités. Doyen de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université catholique de Lille, vice-président de la même université, président de l’association Initiative pour le développement économique de l’Afrique-Lille (Idéal)… rappelle le géniteur du nouveau préfet de la région de Alpes-de-Haute-Provence. N’gahane Koutouzi Robert est d’avis que son fils n’est pas très ordinaire. Il se caractérise déjà par le fait d’être le dernier né de la famille. Un benjamin inattendu. « Après six enfants, j’ai dit à mon épouse qu’on arrête. Elle ne l’a pas entendu de cette oreille », raconte le père. Il n’en croit pas ses oreilles lorsque son épouse lui annonce : « Je suis enceinte ! » Le fait étant irréversible, il s’énerve et finit par se résoudre à attendre la naissance de l’enfant.
A l'initiative du Collectif de Résistance Ouvrière (CRO), des organisations et associations * ainsi que des citoyens sans étiquette se sont réunis le 7 janvier 2011, pour constituer un Comité de Solidarité et de Soutien aux Inculpés du 28 octobre.
Cette entreprise historique datant de 1886 avait déjà été amputée de sa partie fonderie devenue Oxame.
intervenu à plusieurs reprises sur les problèmes de l’industrialisation, notamment au travers des États généraux de l’industrie.
coupables. Il faut se rappeler le formidable mouvement de colère et de solidarité qu'ont été les journées de cet automne. L'arrestation très médiatique des huit syndicalistes démontre que les autorités veulent faire un exemple de ce procès. La solidarité qui existait dans les rangs des cortèges doit se maintenir en faveur des huit. Malgré les différences de jugement sur l'action elle-même, les gens de gauche et leurs organisations, ainsi que les différents syndicats doivent montrer à l'UMP et au patronat ardennais qu'ils ne feront pas ce qu'ils veulent sans réaction unitaire.
C'est ce jour là que la vitrine de l'UMP de Charleville a été brisée par des participants au cortège. Les syndicats organisateurs de la manifestation n'avaient pas approuvé cette action. Cependant on peut comprendre que l'exaspération pousse à des gestes de violence, qui dans ce cas n'ont cependant pas touché des personnes.