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  • Le 11 novembre à Vouziers

    Cette année les cérémonies du 11 novembre étaient placées sous le signe de la réconciliation franco-allemande.


    On ne peut que se réjouir de voir les deux pays voisins devenus alliés. Mais le partage de valeurs communes et d'un avenir construit ensemble rend bien difficile l'explication de ce conflit meurtrier ; de chaque côté, le nationalisme l'a emporté, entraînant les peuples dans une boucherie sans nom.

    S'il faut passer par de telles épreuves pour arriver à la conclusion que l'on partage les mêmes valeurs et  la même Europe, c'est que l'esprit humain est bien faible, et qu'il se laisse dominer par des instincts primaires (que certains se font un plaisir d'entretenir).

     

    A Vouziers, ce 11 novembre la ville accueillait une forte délégation tchèque, en souvenir des combattants venus se battre à Chestres, Vandy et Terron à côtés des "Poilus" français.Le maire de la ville jumelle de Rastikovice était présent, ainsi que des représentants des ambassades tchèques et slovaques.

    Le maire de la ville de Gräfenroda, ville allemande également jumelée à Vouziers s'était excusé, et avait fait parvenir un message de salutations aux Vouzinois.

     

    La cérémonie en images

     

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    Une partie de la délégation tchèque.


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    De nombreux Vouzinois avec les personnalités au monument aux morts.


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    Les enfants des écoles sont associés à l'hommage aux morts.


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    La flamme du souvenir est ravivée.

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    Les musique tchèques et françaises côte à côte


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    Chapeau, les musiciens!


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    La prise de parole des personnalités dans les salons de l'Hôtel de ville.


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    Le maire de Rastikovice, un habitué de la cérémonie du 11 novembre à Vouziers.




  • La réhabilitation des fusillés pour l’exemple de 14-18 : la LDH demande une commission indépendante

     

    Les guerres sont toujours des moments horribles dans l'histoire des hommes, celle de 1914-1918 a été particulièrement atroce.


     

    La durée des combats, l'intensité de l'engagement humain lors de la première guerre mondiale ont abouti à un bilan particulièrement lourd : des millions de morts et de blessés graves.

    Pour faire tenir les soldats engagés dans ces tueries, il y avait les nationalismes, les revanches à prendre. Pour monter à l'assaut,il y avait aussi les rations d'alcool, qui essayaient de faire oublier l'horreur de la situation.

    Et quand cela ne suffisait pas, il y avait les tribunaux militaires, ou même les fusillés pour l'exemple sans procès ; mourir par les fusils de ses propres camarades, sans même avoir pu présenter sa défense.

    La Ligue des Droits de l'Homme mène une campagne pour réhabiliter ces hommes morts dans l'indifférence ou dans le mépris.

     

     

    crapouillot_1934A.jpgLa réhabilitation des victimes des tribunaux militaires de 14-18 est loin d’être achevée. Malgré les efforts de la Ligue des droits de l’Homme et d’autres associations qui ont permis d’annuler un certain nombre de condamnations, comme celle des « caporaux de Souain », dont l’instituteur Théophile Maupas défendu avec acharnement par sa veuve, Blanche Maupas, de nombreux soldats victimes d’injustices flagrantes n’ont pas été réhabilités.

    Tel Jean Chapelant, sous-lieutenant de 23 ans ramené blessé dans ses lignes, accusé en octobre 1914, dans la Somme, de « capitulation en rase campagne », condamné à mort et fusillé, attaché sur un brancard. Ou Léonard Leymarie, condamné à mort et fusillé dans l’Aisne en décembre 1914 pour mutilation volontaire et abandon de poste, alors qu’il avait été blessé à la main à son poste de guetteur dans une tranchée.

    Des exécutions sans jugement ont eu lieu. Une stèle vient d’être inaugurée, le 4 novembre, à la mémoire des deux sous-lieutenants Henri Herduin et Pierre Millant, fusillés sans jugement, en juin 1916, à Fleury, près de Verdun, dont l’exécution a été approuvée par le haut commandement de l’armée. En l’absence, malheureusement, du secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, Hubert Falco, et du maire de Verdun, Arsène Lux, qui craignait que cela ait « impact négatif sur le moral de nos forces armées engagées en Afghanistan ».

    D’autres victimes d’exécutions sommaires doivent être réhabilitées, notamment parmi les soldats coloniaux et les étrangers européens affectés dans la Légion étrangère. La demande de vérité et de justice concerne aussi les soldats déportés après condamnations d’un tribunal militaire ou sur décision sans jugement du haut commandement de l’armée, dont beaucoup en sont morts. Il faut apporter une réponse aux familles qui continuent à être tenues dans l’ignorance du sort leur ancêtre disparu dans la Grande Guerre sans avoir eu droit à la mention « mort pour la France ».

     


     

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    Le cas du sous-lieutenant Herduin est particulièrement tragique et exemplaire : combattant à Verdun, il est accusé d'abandon de poste devant l'ennemi, et fusillé sans procès.

    Le CRDP de la marne a consacré un dossier complet sur son histoire.

  • Défendre les hôpitaux publics

    Le tout nouveau collectif de défense de l'hôpital de Charleville Mézières

    organise une réunion publique

     


    logo.gifle mercredi 9 décembre

    à 18 h 30
    à l'Hôtel de ville de Mézières

    avec la participation de


    Michel Antony,

    président de la Coordination Nationale des comités

    de défense des hôpitaux et maternités de proximité.

    Cette réunion sera évidemment l'occasion de débattre et d'officialiser la création de ce collectif d'usagers, déjà soutenu par le syndicat CGT des hospitaliers de Charleville-Mézières, la FSU 08, l'UD CGT, la Ligue des droits de l'homme, le NPA 08, le PCF 08 et le PS 08.

     

  • Murs

    Il y a 20 ans, un mur tombait.

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    Berlin 1989

     

     

     

     

    Aujourd'hui, des murs sont toujours debout.

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    Israel/Palestine





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    Europe/Afrique (Ceuta)


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    Etats-Unis/Mexique