Ce samedi, le Festival Chéri nous a amenés à la découverte de l’Abbaye de Chéhéry transformée en scène à ciel ouvert. En déambulant librement dans le parc, le cloître ou la chapelle, on pouvait croiser une trentaine d’artistes qui ont imaginé des formes brèves et surprenantes : danse sous un saule, marionnette surgissant d’une fenêtre, théâtre au pied d’une souche, cirque ou musique dans une clairière… Ces instants poétiques, créés spécialement pour le festival, apparaissent au fil de vos pas. Chaque recoin peut devenir un écrin, chaque rencontre, une surprise.
Des propositions étaient également pensées pour les enfants et les familles, pour que chacun·e trouve sa propre manière de vivre les Flâneries Chéries. Chacun pouvait prendre son temps, ouvrir les yeux et se laisser emporter par la magie du lieu et des artistes. (Texte repris du site de l'abbaye)

une ballade inattendue et langoureuse, une mélodie folk où la guitare est accompagnée de cornemuse et de violoncelle. Et elle enchante. Son traitement des Chansons de mai est tout aussi créatif et délicieusement déroutant. Enfin, surtout, il donne à connaître l’auteur-compositeur de sa région d’origine, Amadeu Ferreira, dont il reprend les chants en dialecte, consacrés à la vie quotidienne des paysans de Trás-os-Montes, à leur rapport au sacré et au profane, et proposés dans des arrangements de guitare classique, contrebasse, accordéon, clavier et batterie. Outre sa maîtrise du jazz et du blues, Sou s’est aussi formé au chant lyrique. Et l’alliage de sa voix et du jeu de ses compagnons instrumentistes crée un univers singulier, qui semble réinventer la poésie et la musicalité de la langue portugaise.