A Vouziers comme dans tout le pays, les enseignants seront en grève jeudi 20 novembre . Depuis cette année la loi prévoit un service minimum à l'école . On a déjà ce type de fonctionnement pour d'autres catégories d'activité, les transports par exemple . Le gouvernement tente de s'appuyer sur la gêne ressentie par les usagers pour limiter le droit de grève . Il pense que les fonctionnaires ont une image négative dans la
population, et que toutes ses mesures vont rencontrer l'approbation quasi générale .
Bien sûr qu'une école fermée peut poser des problèmes pour des parents, surtout si les deux travaillent . Mais l'école n'est pas une garderie, les représentant de l'éducation nationale nous l'ont assez répété lors du débat sur l'accueil des 2 ans .
Si l'école assurait un service de garderie, comment pourrait-elle fermer les mercredis et lors des vacances ? Les enseignants ont pour rôle l'instruction des élèves : cela ne constitue pas une fonction où l'urgence existe, comme pour les infirmières . L'éducation réduite à son minimum ne s'appelle pas gardiennage .
C'est pour cela que la notion de service minimum ne convient pas à l'école .
Le maire de Vouziers a décidé de ne pas appliquer le service minimum lors de la grève du 20 novembre . Il explique dans une lettre aux parents qu'il n'a pas le personnel nécessaire pour surveiller les enfants des écoles publiques dont les maîtres seront en grève .
Il déclare être hostile à cette mesure, qui reporte sur les communes une responsabilité qui incombe à l'état . Les élus ne sont pas concernés directement par un conflit entre les enseignants et leur ministre, et ce n'est effectivement pas leur compétence d'organiser l'enseignement primaire .


sur les équilibres précaires sur lesquels vivent les Africains . En prenant en compte ces enjeux, greenpeace a décidé d'ouvrir un bureau sur place . Voici leurs arguments :
. Courage, camarades, plus qu'une journée .
les différentes réformes du système de santé, ils dénoncent les dérives qui ne permettent plus de faire leur travail auprès des malades dans des conditions normales . C'est la première fois qu'ils prennent ainsi la parole ensemble .
Depuis quelques mois, le ton a malheureusement changé. La place n’est plus aux réorganisations et regroupements médicalement utiles et intelligents, aux investissements sur des projets prometteurs, la place est aux économies à très court terme et à tout prix.(...)
résument pratiquement aux enquêteurs .
Notre combat est de longue haleine et demande de la persévérance . Il ne réussira pas en faisant à la place des gens, ou en essayant de les réveiller brutalement . Il faut argumenter, lutter, montrer l'exemple et savoir continuer assez longtemps pour que d'autres nous rejoignent . Cela est peut-être moins romantique, mais nécessaire .