En mai dernier, l'hebdomadaire "L'Express" dévoilait qu'Olivier Besancenot était victime d'espionnage de la part de services privés. (voir le lien )
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/besancenot-le-leader-de-la-lcr-a-ete-espionne_501025.html
On apprend aujourd'hui que 10 personnes sont en garde à vue dans cette affaire : des policiers, des
enquêteurs privés et le directeur de la société qui distribue le Taser en France . Besancenot avait dénoncé cette arme comme dangereuse, ce qui lui a valu une plainte de la part de la société qui distribue le Taser . Ironie du sort, le procès doit débuter prochainement .
On peut en tirer plusieurs conclusions : une société privée peut avec des moyens financiers se payer des policiers et des complicités, afin de préserver son chiffre d'affaire . Cette société fournit le ministère de l'intérieur, et souhaite équiper les collectivité locales : on doit pouvoir lui faire confiance !
Cette "petite" société a pu obtenir des renseignements confidentiels, venant entre autres des fichiers des banques et de celui des cartes grises . Ces données sont bien sûr sensibles et sont protégées . Imaginons juste que Edwige soit en place, les données "sécurisées" seraient-elles à l'abri d'intérêts économiques ou politiques aux moyens importants ? On peut pour le moins en douter, ce qui conforte notre choix de dire non à Edwige .
Le report de la visite de Nicolas Sarkozy à Rethel nous laisse le temps de préparer un peu la riposte, et de nous informer sur cette fusion ANPE-ASSEDIC . Voici les références d'un site sur le sujet, sans préjuger de son contenu, car nous n'en connaissons pas les auteurs .
Le nombre de chômeurs risque de remonter fortement dans les mois qui viennent . Le gouvernement ne veut pas voir le taux de chômage augmenter, cela ferait tâche dans son bilan . Sarkozy-Fillion savent que des mesures telle la fusion ANPE-ASSEDIC ne donneront que peu de résultat, et pas à court terme . Le "nettoyage des listes d'inscrits est déjà fort avancée, il n'y a plus grand-chose à gagner de ce côté ;
demande du président de la République, des mesures complémentaires en matière d'emploi qu'on annoncera dans quelques jours", a déclaré M. Fillon sans donner autre précision.
