Vous avez peut-être vu dans la presse que l'ambiance est chaude chez les écologistes ardennais.
Juste une précision en introduction : L'An Vert est l'organe du groupe Ecologie-Solidarité de Vouziers, qui n'est pas adhérent au parti "Les Verts", pas plus qu'au groupement Europe Ecologie. Autant dire que l'on essaye de comprendre ce qui se passe dans les Ardennes et dans la région Champagne-Ardenne, car on est comme vous, spectateur un peu choqué devant tant de déchirements.
Essayons de faire un point de la situation telle qu'on peut la décrire à l'heure actuelle (22heures, dimanche 31 janvier 2010).
Dans la logique de la vague Europe-Ecologie, Eric Loiselet (ex PS) est désigné tête de liste en Champagne-Ardenne, et Christophe Dumont numéro un dans les Ardennes.
Rapidement des tensions se font sentir avec des militants "Verts" de l'Aube et des Ardennes en particulier.
Un comité d'animation et de pilotage régional d'Europe Ecologie valide une liste, mais cette désignation est contestée par des militants qui portent le différent devant les instances nationales. Le collège exécutif des Verts annule les décisions de ce comité régional.
Jean-Vincent Placé, secrétaire national adjoint des Verts, délégué à l'organisation, aux régions, est désigné pour suivre et résoudre ce conflit.
Une nouvelle réunion a donc eu lieu hier, qui confirme Eric Loiselet comme tête de liste. De ce fait Philippe Lenice, qui incarne la référence ardennaise des Verts, refuse de rester candidat. La rupture semble donc consommée entre une partie des Verts ardennais et aubois, et les membres officiels de la liste Europe Ecologie de la région.
Une grande réunion électorale est prévue demain à Reims, cela risque d'être chaud.
Par deux fois, le festival a sélectionné deux documentaires dans sa sélection : en 1996, La vie est immense et pleine de danger de Denis Gheerbrandt, et, en 2009, Jesus Camp d'Heidi Ewing et Rachel Grady. Mais, jamais, la soirée d'inauguration n'avait projeté un documentaire.
En moins de 20 ans, la demande et la consommation de poisson a explosé au niveau mondial, notamment du fait de la mode du sushi, qui, d’un plat traditionnel, devient un élément des menus de chaînes de fast food. Les conséquences sur la biodiversité marine sont désastreuses : « Global sushi » sous titré « Demain, nos enfants mangeront des méduses », remonte la filière du sushi, tout expliquant les différents problèmes posés par la surpêche. Du sud du Chili au Japon en passant par le Sénégal et les ports français de Méditerranée, « Global Sushi » décode les impacts de la mondialisation de ce marché. Le cas du thon rouge, emblématique de la surpêche, est bien évidemment exposé au début du documentaire. Ce très bon film de Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel sera diffusé à 20h30 sur Canal + le 1er février.