Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • le conseil général communique (bis)

    hure_benoit04097t.jpgConcernant la réorganisation de l'armée, et la perte possible du 3ème Génie pour Charleville, le conseil général communique dans son bulletin en ligne (cg08.fr ) .

    Un long article a pour titre le "3" : les propositions de  Benoit Huré écoutées par le Ministre de la Défense .

    Il s'agit plus d'un article polémique, qui cherche à tirer la couverture vers le président du Conseil Général . On y apprend en priorité que c'est lui qui défend le mieux le département , et que les autres parlent plus qu'ils n'agissent .

    Si vous n'avez pas bien compris le sens du message, le nom du président est cité au moins 10 fois . 

    On se souvient pourtant de la crise provoquées par la disparition des petits collèges, compétence du conseil général . A l'époque un certain Benoit Huré était annoncé à la tribune de la communauté de communes de l'Argonne ardennaise pour expliquer ses choix . Mais les parents d'élèves et les habitants des cantons où le collège devait fermer s'étaient mobilisés . Ils étaient présents à la salle des fêtes de Vouziers pour entendre le Président, et aussi pour se faire entendre . Le président ayant appris cette mobilisation a réfléchit aux risques de la communication directe : on l'attend encore .

  • le conseil général communique

    ARDN_1.jpgLe conseil général a une politique de communication . Dans ce cadre, un cabinet a été choisi pour fournir une nouvelle image pour le département . Après d'intenses consultations,  de nombreuses réunions et de profondes réflexions, le choix a été validé . C'est un sanglier qui sera l'image du département ! Un sanglier relooké, qui sûrement donner envie à beaucoup de venir chez nous . Après le candidat venu voir la France qui souffre, après l'affaire Fourniret et avec le poids de la représentation d'un département perdu quelque part, on peut se demander si ce nouveau logo sera très utile .

  • OGM, au-delà des frontières

    t-ogm.1200557198.jpgUn article de "LIBERATION" montre comment la région wallonne prend en compte les cultures OGM . La méthode tranche avec ce qui est proposé chez nous . 

    BRUXELLES CORRESPONDANT

    La région wallonne, en Belgique, entend se battre pour limiter au maximum la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire, quelles que soient les règles européennes et nationales auxquelles elle est soumise. Mercredi 11 juin, les députés régionaux ont voté un texte visant à assurer l'avenir d'"une agriculture de qualité, biologique et traditionnelle".

    Ce décret (loi régionale) élaboré par le ministre de l'agriculture, le centriste Benoît Lutgen, s'en prend à "l'ultralibéralisme" de la Commission européenne et à "son intransigeance face aux pays qui se déclarent "non OGM"". Cette attitude, explique M. Lutgen, risque de "ruiner les efforts de plusieurs générations de paysans" et de privilégier "une approche purement industrielle".

    La Wallonie espère contrecarrer la directive qui permet la mise sur le marché de plantes transgéniques et l'autorisation de "dissémination volontaire d'OGM à des fins expérimentales", comme par exemple des cultures à l'air libre. M. Lutgen a proposé d'empêcher cette dissémination en fixant les conditions les plus strictes en matière de coexistence avec l'agriculture conventionnelle ou biologique. Les autorisations ne seront accordées que pour une parcelle et une saison de récolte.

    La loi régionale instaure un fonds de compensation qui sera financé exclusivement par les candidats à la production d'OGM et devra pallier les pertes dues à un mélange accidentel de cultures. Un arsenal répressif, incluant la possibilité d'arrachage et de lourdes amendes, servira à13ACTT_2241051_1_20080329_apx_470__w_ouestfrance_.jpg parer des menaces sur la viabilité économique de certaines filières ou le non-respect du nouveau décret. Le texte instaure également la possibilité de créer des zones sans OGM, le gouvernement entendant tout faire pour éviter une dissémination.

    Il aura fallu trois années de travail pour élaborer ces mesures et éviter toute sanction européenne ou la plainte d'une multinationale du secteur. Incompétente pour décider d'une interdiction totale des OGM, la Wallonie a, en outre, voulu tirer les leçons d'une mesure générale et unilatérale prise par la Haute-Autriche : refusée par la Commission en 2003, cassée par la justice européenne en 2005 et 2007, cette décision a en fait abouti à ce qu'une société puisse lancer sans contrainte des cultures OGM dans cette province autrichienne.

    Pour ce qui est de la coexistence entre OGM et autres cultures, Benoît Lutgen s'est inspiré, en les tirant jusqu'à leurs limites, des mesures adoptées au Portugal et au Danemark. En Wallonie, le fonds de compensation assurera une couverture totale des pertes éventuelles, même si un champ n'est pas voisin d'une culture OGM.

    Jean-Pierre Stroobant
  • Un deuxième EPR ?

    EPR-Finland-ptt.jpgJeudi soir sur Antenne 2, F. Fillion a évoqué la possibilité de construire un deuxième réacteur de type EPR pour faire face à la crise du pétrole .

    En France, la part du nucléaire est prépondérante dans la production d'électricité . Ce qui ne met pas notre pays à l'abri de la crise de l'énergie . On voit mal les pêcheur ou les routiers utiliser le nucléaire . Il en est de même pour les véhicules particuliers, et le chauffage des logements à l'électricité reste une mauvaise solution .

    L'EPR est une technologie dangereuse, dont la mise en service poserait de nombreux problèmes (approvisionnement sécurisé, maintenance , gestion des déchets et déconstruction du site en fin de vie, ...) . Mais en plus sa construction nemedium_Eolienne_-_champagne.jpg résoudrait pas les problèmes liés à la crise de l'énergie : il faut penser un monde différent, plus économe des ressources de la planète .

  • Changer d'Eire

    1804e502-3844-11dd-920d-ec47f9b63604.jpgLes Irlandais se sont clairement prononcés contre le traité de Lisbonne . Ce qui est beaucoup moins clair, c'est la façon dont ce message va pouvoir être compris par les dirigeants de l'Europe . La ratification du traité de Lisbonne devait être une simple formalité . Après l'échec de la Constitution, Sarkosy pensait avoir trouver la solution .  Pour tous les pays, les parlements devaient ratifier sans difficulté le texte . Mais en Irlande, la consultation populaire est obligatoire . Et voilà que le peuple, pour des tas de raisons parfois contradictoires, ne veut pas du bonheur que l'on lui promet . Reste donc à changer ce peuple si ingrat, ou, dans ce cas, faire l'Europe sans L'Irlande : c'est une des hypothèses faites depuis hier . Il s'agirait de faire de l'Irlande une simple associée, pas membre à part entière de l'Europe .P807385D646634G_px_470__w_ouestfrance_.jpg

    Cette solution ignore le problème principal, qui est la façon négative dont les populations ressentent l'Europe . Seuls les Irlandais ont eu la possibilité de le dire cette fois, mais ce sentiment ne sera changé que quand d'autres choix politiques seront faits pour les Européens .

     

  • L'An Vert n° 51 en format PDF

    Pour lire le dernier n° de l' An vert, cliquez sur le lien suivant : lanvert

    Bonne lecture 

  • stockage de déchets nucléaires

     Communiqués de presse

     

    12/06/2008
    Recherche d'un site de stockage de déchets nucléaires : le Réseau Sortir du nucléaire accuse le ministère de l'écologie d'avoir lancé un appel à candidature "bidon"



    - Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce une véritable "corruption légale" et prédit de fortes mobilisations
    - Un Débat public sur le démantèlement reste nécessaire avant d'envisager un stockage ou toute autre option


    Le Ministère de l'écologie a lancé jeudi 5 juin un appel à candidature pour la recherche d'un site de stockage de déchets radioactifs. Connaissant de longue date les pratiques déloyales des promoteurs de l'atome, le Réseau "Sortir du nucléaire" ne croit pas à la sincérité de cette démarche et soupçonne le ministère de l'écologie d'avoir préalablement convaincu des élus de se porter candidats.

    Ces derniers, feignant de participer à une procédure démocratique, ne devraient pas tarder à se faire connaître. D'ailleurs, selon nos informations, des candidatures "spontanées" seraient déjà prévues dans les régions Centre, Alsace, Lorraine, ainsi que dans les départements du Lot et du Tarn-et-Garonne : le caractère "bidon" de l'appel à candidatures semble avéré.

    Comme ce fut le cas lors de la désignation de Bure (Meuse) pour recevoir un site de stockage profond de déchets nucléaires, on peut s'attendre au déversement de puissantes mannes financières, une sorte de "corruption légale" destinée à s'assurer la collaboration d'élus au détriment des populations locales.

    On notera d'ailleurs que cette procédure surgit quelques semaines après les élections municipales : il est clair qu'aucun candidat n'aurait été élu si le projet de recevoir les déchets nucléaires avait été connu des électeurs, lesquels ont donc été trompés.

    Par ailleurs, le texte du ministère annonce que le site en question devra accueillir des déchets issus du démantèlement de certains réacteurs. Or, le Réseau "Sortir du nucléaire" a officiellement demandé un Débat public national sur la question du démantèlement.

    Une consultation(*), très insuffisante mais ayant au moins le mérite d'exister, est d'ailleurs en cours sur le site web de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) : une fois de plus, quand il est question de nucléaire, le résultat est connu à l'avance !

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" soutiendra et au besoin structurera les mobilisations citoyennes nécessaires pour faire échec à ce projet de stokage de déchets radioactifs. La première chose à faire, considérant les problèmes insolubles crées par les réacteurs actuels et les déchets qu'ils ont déjà génèré, est de programmer la fermeture la plus rapide possible de ces réacteurs et, a fortiori, d'annuler tout projet de construction de nouveaux réacteurs.

    ------------------------------

    (*) L'ASN a lancé sur son site Web un semblant de consultation sur la question du démantèlement, sans doute pour tenter de faire oublier que le décret de démantèlement de la centrale de Brennilis (Finistère) a été annulé pour défaut de consultation de la population. Mais cette petite "cyber-consultation" ne saurait remplacer un Débat public... ce que n'ont pas manqué de rappeler les internautes.