Non à la répression, oui au respect des droits humains
(Communiqué de Amnesty International)
Le mouvement de protestation se poursuit dans toute l'Égypte. Les manifestants demandent une grande réforme politique et le respect des droits humains, ainsi que la fin de la corruption, de la pauvreté et des violences policières.
Ceux qui protestent demandent que les choses changent, mais leur droit de manifester pacifiquement
n'est pas respecté.
Ils ont été la cible d'attaques violentes de partisans du gouvernement, et les autorités égyptiennes n'ont pas protégé leur droit à la liberté d'expression et de réunion.
Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés et arrêtés dans le cadre de la répression brutale exercée par les forces de sécurité, dont la police militaire, pour empêcher les médias indépendants de donner des informations sur les troubles dans le pays.
Les Égyptiens doivent pouvoir faire entendre leur voix et manifester pacifiquement.
Les journalistes et ceux qui militent en faveur des droits humains doivent pouvoir agir sans craindre d'être harcelés ou intimidés. Arrêter ces personnes prive le reste du monde d'informations cruciales et augmente le risque que des violations des droits humains ne soient commises en toute impunité.
les manifestants. Les autorités égyptiennes mettent systématiquement en œuvre au nom de l'état d'urgence - qui dure depuis près de 30 ans -, des restrictions abusives et des mesures radicales en vue de réprimer l’exercice légitime des droits de manifester et de se rassembler sans violence. Ceci en violation de l’article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui garantit le droit à la liberté de réunion.
Selon nos informations émanant des avocats égyptiens et des ONG sur place, 1120 manifestants sont détenus. Certains des manifestants ont informé Amnesty International qu’ils ont été frappés durant leur détention au centre de détention des services de sécurité.
La LDH s’incline devant la mémoire de tous ceux qui sont tombés dans ce combat pour la liberté.
traits idylliques d’un paradis touristique paisible… Misère, chômage, corruption, mise en coupe réglée de l’Etat et de l’économie par un clan affairiste, surveillance étouffante, paralysie de toute association indépendante, parodies d’élection à plus de 90% des voix et de réélections indéfinies, brutalités et calomnies déversées sur les défenseurs des droits, presse de caniveau aux ordres du pouvoir : tout cela, les ONG de défense des droits le savent et le disent depuis des années. Mais trop de dirigeants européens, parfois sensibles à l’hospitalité officielle du régime, ont cautionné sa vitrine mensongère pour que la majorité de nos concitoyens en soient réellement informés.
La Ligue des droits de l’Homme, solidaire de sa Ligue sœur la LTDH, assure les défenseurs des droits, et tous les citoyens victimes de l’arbitraire et de l’injustice qui règnent depuis tant d’années en Tunisie, de son entière solidarité avec leur lutte courageuse pour la démocratie et le respect de leurs droits fondamentaux. Qu’ils sachent que le silence complice des autorités politiques françaises actuelles n’est en rien représentatif de l’indignation qui s’étend dans la société française, à présent que les masques tombent et qu’apparaît au grand jour le visage de la dictature.
C'est pour cela qu'il s'est réfugié au Brésil. Le président Lula a pris la dernière décision de son mandat en refusant la demande de l'Italie. La situation de Battisti avait amené à la création d'un comité de soutien, dans lequel Fred Vargas a été très active. Voici sa réaction aux dernières informations venant du Brésil :
109 voix pour, 41 voix contre et 35 abstentions.
rapport à 2008 pour se prononcer en faveur du moratoire. Autre signe d'évolution, les Comores, le Nigeria, les Salomon et la Thaïlande, qui avaient voté contre le moratoire en 2008, se sont aujourd'hui abstenus.
L’Observatoire de la liberté de création dénonce vigoureusement cette atteinte qui ne s’en prend pas seulement aux œuvres, mais à leurs auteurs, et à leurs libertés fondamentales de créateurs et de citoyens, et exige que ces sanctions iniques soient immédiatement abrogées. Nul ne doit être privé de liberté pour ses opinions politiques, nul ne doit être privé de sa liberté de s’exprimer et de créer. Les droits de l’Homme doivent être universels.