Vendredi prochain, le collectif de soutien à la maternité invite à une rencontre à la mairie de Rethel.
Nous avons déjà annoncé cette date dans une note de L'An Vert de janvier.
Depuis cette date, le collectif continue à mobiliser les personnels et la population concernée. Malgré le vote du Conseil d'Administration du GHSA (Groupe Hospitalier Sud-Ardennes), des propositions sont faites pour développer l'activité et continuer à faire vivre ce service.
S'il venait à disparaître, c'est tout le Sud-Ardennes qui en subirait les conséquences.
Sans compter qu'une moindre activité se ferait sentir aussi au bloc chirurgical, qui serait donc également menacé de fermeture.
Les services hospitaliers de proximité ont une place entière dans l'offre de soins qui existe en France : les rayer de la carte sur des prétextes d'économies financières ou de sécurité des usagers aboutit à la création de déserts médicaux.
Voici l'appel que lance le collectif sur son blog :
Nous organisons une réunion publique le Vendredi 12 Mars 2010 à 19h à la salle Eugène Thierry (à la mairie de Rethel )
Lors de cette réunion, nous pourrons vous expliquer un peu plus en détail la suite des évènements pour notre Maternité, et surtout les conséquences pour la proximité des soins en Sud Ardennes. Encore une fois, seule la mobilisation générale pourra faire pencher la balance en notre faveur.
En allant sur leur site, vous pouvez adhérer en ligne, ou alors directement par ce lien.


l’environnement, la Commission européenne a donné son feu vert, le 2 mars, à la culture d’un organisme génétiquement modifié (OGM) : la pomme de terre Amflora, conçue par le groupe allemand BASF et destinée à la production industrielle d’amidon. Alors qu’une
Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Cédant à la pression de certains syndicats agricoles, le Chef de l’Etat propose des mesures de court terme et laisse entendre que l’environnement nuit à la compétitivité de notre agriculture… alors que c’est bien l’agriculture productiviste qui est aujourd’hui en faillite ! »
agriculteurs qui en sont les premières victimes. Développer notre agriculture biologique, alors que nous importons 70% des produits bio que nous consommons, relève du bon sens économique. Développer les infrastructures agro-écologiques (haies, bandes enherbées), qui améliorent l’auto-régulation des espaces agricoles face aux ravageurs, est un atout pour la production. Comment peut-on encore en douter ? »