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  • Un projet qui tombe à l'eau ?

    La piscine de Vouziers a sérieusement vieilli, il devient urgent de la remplacer.

     

     

    La communauté de communes de l'Argonne ardennaise a la compétence pour l'étude et la réalisation d'un nouveau bassin à Vouziers. Un projet est d'ailleurs déjà sorti des cartons, mais d'un coût trop élevé pour le budget de la 2C2A. Une nouvelle version plus modeste a été demandée, qui doit être compatible avec la somme souhaitée en investissement et en fonctionnement par les responsables de la 2C2A.

     

    piscine_vouziers_2-2.jpgTout ceci ne sera possible qu'avec un niveau de subvention convenable. Or, parmi les collectivités sollicitées, se trouve le conseil général des Ardennes. Et celui-ci est sérieusement en train de resserrer les cordons de la bourse.

    Il faut dire que les dépenses sociales sont le premier poste budgétaire du département, et qu'en temps de crise elles ont fortement tendance à croître. Comme l'Etat de son côté compense très mal les transferts de charge aux collectivités locales, le conseil général des Ardennes (il n'est pas le seul) se retrouve en position délicate.

    Parmi les mesures possibles, le conseil général envisage de revenir sur la gratuité des transports scolaires. (Voir le blog de Michèle Leflon)

     

    Pour en revenir à la piscine notre (jamais à sec) confrère "L'Union" nous apprend que des économies sont  également prévues.

    Le président Huré a annoncé une pause dans les financements de 4 centres aquatiques, dont ceux de Vouziers et Rethel.

    On avait pourtant cru comprendre que le département était un partisan du plan de relance : dans ce cas, si l'on peut dire, la relance tombe à l'eau.

    Que va devenir le projet de piscine à Vouziers? Combien de temps ce gel va-t-il durer? Jusqu'où va aller le plan d'économies du conseil général? Ce sont quelques questions pour lesquelles on aimerait bien obtenir des réponses.

     

  • Un rendez-vous important

    Après des mois de lutte, les opposants au barrage de Savigny ont obtenu une réunion avec les responsables du projet

     

    Espérons qu'ils pourront obtenir des explications claires et des réponses précises de la part de décideurs qui n'ont jamais voulu communiquer.

    Ils ne contenteront sûrement pas de belles paroles, car les habitants de Savigny attendent du concret pour dissiper leur craintes. Il considèrent ce barrage comme une menace pour leur village, et comme une mutilation pour la vallée.

     

    Le 5 février 2010, au siège du conseil général à CHARLEVILLE :

    Réunion entre :

    - M. le Préfet des ARDENNES
    - M. HURE, président du conseil général
    - M. DEGLAIRE, conseiller général du canton de MONTHOIS
    - Les maires des trois communes
    - Des représentants de la chambre d'agriculture
    - Des représentants de l'entente OISE-AISNE
    - Des représentants de DSVA.08 (MM. KRYWAK, MAILLARD, SOUDANT,
    Mme KRYWAK et M. THERET que nous avons sollicité).

     

     

     


     

    carte_projet.jpg
    Le barrage et la zone de retenue

     

  • Thon rouge : 18 mois de sursis

    La France veut laisser 2 saisons de pêche au thon rouge avant  de l'interdire. Greenpeace réagit .

     

    La France a enfin arbitré pour le classement du thon rouge en annexe 1 à la Cites en mars prochain, en demandant un délai de mise en œuvre deart_large_428844.jpg 18 mois, ce qui sape toute la portée de sa position déclarée, cela revient à nous dire : sauvons le thon, mais pas tout de suite! Ces 18 mois permettent encore deux saisons de pêche et autorisent les industriels à ponctionner toujours plus l’espèce ! Pourquoi ce délai? Le gouvernement achète ainsi la paix sociale avec les industriels de la pêche, dans une période d’élections régionales.

     

    Suite aux différentes prises de position du gouvernement, l’arbitrage devait être fait par Nicolas Sarkozy. Ce sont pourtant les ministres qui ont fait l’annonce officielle aujourd’hui. Après sa déclaration en juillet dernier pour l’interdiction du commerce international, le Président ne pouvait que laisser cette annonce aux membres de son gouvernement…

     

    Rappelons que le classement en annexe 1 entraîne l’arrêt de la pêche en haute mer, et toucherait donc les 28 thoniers senneurs que comptait encore la flotte française en 2009. les thoniers senneurs, ces industriels de la pêche, ne pourront donc plus pêcher. En revanche, les pêcheurs artisanaux doivent pouvoir continuer à pratiquer une pêche durable et millénaire dans une ZEE qui serait étendue à des zones où on peut pêcher le thon en quantité suffisante, plus au large.