Vous n'avez probablement pas oublié comment Christine Noiret-Richet voulait "relever le défi", pour qu'enfin on puisse"faire bouger les choses à Vouziers".
Son opinion sur notre ville était catastrophique : "Vouziers n'occupe plus depuis longtemps sa place de chef-lieu d'arrondissement " ;"il est temps de lancer une nouvelle dynamique pour la ville" ; "il est urgent de définir des priorités d'action " ;"notre population a fuit la ville" ; "la précarité a augmenté" ; "Vouziers doit sortir de son isolement" .
Bref, nous sommes dans une ville morte, où rien ne se passe sinon des catastrophes . Les Vouzinois n'ont pas souscrit à cette vision des choses, ils sont les mieux placés pour connaître leur ville . Bien sûr, il reste des difficultés à affronter et des problèmes à gérer . Mais dire que rien ne se fait ici, et que l'on allait voir ce qu'on allait voir relevait de la propagande un peu grosse pour passer .
Dans le journal du conseil général de juillet 2008 (4 mois plus tard) Clément Servais présente le canton de Vouziers et sa ville centre .
La présentation note que"le canton affiche sa volonté de mettre en valeur ses points forts pour créer les conditions d'une meilleure attractivité"
Le texte nommé"la ville à la campagne "souligne plusieurs points : " Le secteur bénéficie d'infrastructures et d'équipements éducatifs, sportifs et sociaux importants" ."Ces différentes infrastructures,..., sont souvent liées à une vie associative très dense" . " L'activité commerciale particulièrement fournie a progressé, notamment dans une zone de chalandise décentralisée " . " des entreprises performantes dans des spécialités diversifiées comme les machines-outils, et l'imprimerie, se sont également implantées sur la zone industrielle" .
On a parfois du mal à croire que ces deux élus et responsables de la droite locale parlent de la même ville .
Clément Servais souligne qu'il y a encore du travail pour développer Vouziers, on ne peut qu'être d'accord . Mais au moins il part d' un constat plus objectif d'une ville qui vit et qui bouge, à l'exact opposé de ce qu'on a voulu nous faire croire .

Le Conseil Général des Ardennes communique beaucoup (voir les notes précédentes) . Mais il n'aime pas la façon de communiquer des médias sur le département ; il faudrait éviter de ressortir tout le temps les mêmes arguments : les journalistes ne nous aiment pas ( tous des gauchistes !) et ils ne connaissent pas le coin . On se demande bien pourquoi toute une profession en voudrait aux Ardennes plus qu'à d'autres départements .Si l'image et la réalité du terrain sont sombres, il est préférable d'en tenir compte pour corriger éventuellement le tir .
un an , et le nombre d'emplois salariés progresse dans les Ardennes . Il y aurait un seul point noir, le secteur industriel .

L'ancien Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) est devenu il y a quelques années le Salaire Minimum
Interprofessionnel de Croissance (SMIC) . Les salariés qui touchent ce plancher devaient voir leur paye augmenter au-delà de l'inflation, pour profiter de la croissance de l'économie .