La mine d'Asse est devenue célèbre pour recevoir les déchets nucléaires allemands . Ce lieu réputé pour devoir rester à l'abri de toutes les infiltrations, c'est retrouvé envahi par des circulations souterraines d'eau qui se ont fait fondre le sel : le mélange attaque les fûts contenant les matières radioactives . Un problème dont les Allemands ne savent pas comment sortir . Et en France, l'Andra veut enfouir les déchets nucléaires, pourquoi pas à Sainte-Ménéhould puisque la ville est candidate .
Nouveau coup dur pour la mine d'Asse, le deuxième en quelques annés : les matières radioactives restent dangereuses des milliers d'années, en particulier celles qui seront enfouies par l'Andra en France . Personne n'est en mesure de donner des certitudes sur la situation géologique
à une telle échéance, déjà que tout se montre inexact à court terme .
Voici repris de Romandie.com ce qui se passe à Asse :
BERLIN - Une chambre souterraine de stockage de déchets radioactifs dans la mine de sel désaffectée de Asse, en Basse-Saxe (nord), menace de s'écrouler, a averti jeudi l'Office fédéral de protection des radiations.
Des pans du toit dans cette cavité à 750 m de profondeur pourraient s'écrouler sur quelques-uns des 6.000 fûts contenant des déchets radioactifs, a-t-il précisé.
Par mesure de précaution, le toit de ce hall où sont entreposés ces déchets depuis des années va être renforcé par des pans de béton.
La mine d'Asse, près de Wolfenbüttel, avait été au centre d'une polémique en juin dernier quand une contamination avait été découverte et tardivement révélée.
comme ne relevant pas de la détention par des juges "antiterroristes" .
Dans ce contexte, le "comité de soutien aux inculpés du 11 novembre" a décidé d'organiser, à partir du 17 janvier, une semaine de manifestations, concerts et débats. Lundi 19 janvier, un séminaire sur l'antiterrorisme est prévu à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, à Paris. "Nous voulons que le questionnement sur ce qui n'est jamais questionné ait pleinement lieu, c'est à dire durablement et selon les termes qui lui conviennent", écrit le comité dans un
Le lendemain c'est à dire aujourd'hui samedi, la maison de la Presse affiche sa "fermeture définitive" sur sa porte.
note intitulée
que leur activité est pour le bien de tous .
Cette politique menace de condamner à l’isolement les plus démunis et les plus éloignés du droit, qui à travers la vie associative avaient trouvé des lieux d’expression, d’intégration, de visibilité et de participation, leur permettant d’être ainsi pleinement citoyens. Face à ces menaces et aux méthodes utilisées, nous demandons une révision profonde des réformes en cours, notamment par un renforcement et une sécurisation des financements publics aux associations, d’autant plus nécessaire dans la conjoncture économique qui frappe d’abord ceux auprès desquels nous sommes engagés.
fait ressentir en particulier chez AMI qui est dans la sous-traitance automobile . Le maire a souligné la perte d'emploi dans cette unité, qui explique en partie la diminution du nombre d'habitants de Vouziers . Claude Ancelme s'est dit également préoccupé des conséquences financières de cette baisse de population .
Il a regretté que le projet d'hôtel à la place de l'ancien CAT n'ait pu aboutir, faute de financement .
économique également . En présence du sous-préfet, il a demandé avec insistance l'appui de l'état pour notre secteur parmi les plus fragiles.