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  • 13 juin : nouvelle mobilisation syndicale

    Le 13 juin sera une nouvelle journée de manifestations unitaires des syndicats.

    Voici une présentation de cette journée par le nouvelobs.com :

     

    Les syndicats CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU, UNSA et Solidaires appellent à une nouvelle journée de manifestations interprofessionnelles, samedi, la cinquième depuis fin janvier. Ils exigent toujours du patronat et du gouvernement un changement de politique économique et sociale face à la crise. Mais il sera difficile de maintenir une forte mobilisation à deux semaines des vacances d'été, d'autant que l'unité commence à montrer des signes de faiblesse.

    Cette journée n'a pas fait l'objet d'un appel national à la grève, contrairement aux mobilisations des 29 janvier et 19 mars. Il n'y aura notamment pas de perturbations dans les transports. Seule exception, la CGT du livre a appelé à la grève, un mouvement qui devrait sérieusement perturber la parution et la distribution des quotidiens samedi. "Le Monde" a déjà annoncé qu'il serait absent des kiosques, tout manif_1ermai_paris_432.jpgcomme la première édition du "Journal du Dimanche".

    Côté rue, vendredi, la CGT avait recensé 161 manifestations en préparation. Des défilés sont notamment annoncés à Nice, Marseille, Caen, Angoulême, Dijon, Périgueux, Quimper, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Tours, Grenoble, Nantes, Orléans, Lille, Strasbourg, Lyon, Limoges ou encore Paris. Dans la capitale, le cortège quittera la place de la Bastille vers 14h en direction du quartier Montparnasse.

    Les syndicats se montrent très prudents concernant un pronostic. La CGT et la CFDT espèrent atteindre au mieux les effectifs de manifestants du 1er Mai dernier, soit entre 465.000 et 1,2 million de personnes dans les rues selon les sources, loin des grands défilés des 29 janvier et 19 mars qui avaient rassemblé entre un et trois millions de personnes.

    De son côté, FO est encore moins optimiste. "Nous avons des remontées qui nous indiquent que cette journée sera d'une ampleur beaucoup moins importante que celle du 1er Mai", a déclaré vendredi à l'Associated Press René Valladon, secrétaire confédéral de ce syndicat.

  • Humour à 120%

    D'après le Monde il y a déjà deux vainqueurs dans les élections en Iran.

     

    C'est comme en France le plus souvent, le soir des élections, il n'y a que des gagnants. Mais ils sont forts ces Iraniens, ils gagnent tous les deux 31-30-Iran-Libe.jpgavec 60% des voix.

    L'info du"Monde":

     

    Le candidat conservateur modéré Mir Hossein Moussavi a revendiqué la victoire aux dépens du sortant Mahmoud Ahmadinejad lors du premier tour de la présidentielle en Iran, à l'occasion d'une conférence de presse vendredi 12 juin à Téhéran.

    Conformément aux informations que nous avons obtenues, je suis le vainqueur de cette élection avec une marge importante", a déclaré M. Moussavi, lisant un communiqué devant la presse. Quelques minutes plus tôt, un proche collaborateur de M. Moussavi avait déjà revendiqué le succès de son candidat "avec 65 % des voix".

    Quasiment au même moment, un porte-parole de Mahmoud Ahmadinejad revendiquait lui aussi la victoire de son candidat, dans une déclaration à Al-Jazeera, annonçant que d'après ses informations le président sortant avait recueilli 60 % des voix.

  • L'occupation au quotidien

    Voici un dossier d'Amnesty International sur les violences dont sont victimes les Palestiniens dans les territoires occupés.

    Voir le dossier complet.

     

    Plus de 280 habitants des villages de Ras al Ahmar et Hadidiya en Territoires occupés palestiniens sont menacés ou subissent des démolitions de leurs maisons, des expulsions forcées et n’accèdent pas à leur eau.

    Le 4 juin 2009, l’armée israélienne a démoli les maisons et les enclos pour animaux de 18 familles palestiniennes (composées de plus de 130 demolition_hadidiya2_300_200.gifpersonnes, dont de nombreux enfants) dans le village de Ras al Ahmar, situé dans la région de la vallée du Jourdain, en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé.


    Elle a confisqué le réservoir d’eau dont les villageois sont dépendants, ainsi que le tracteur et la remorque qu’ils utilisent pour rapporter l’eau jusqu’au village.
    Les habitants de Ras al Ahmar sont désormais privés de logement et de source d’eau, alors que les températures locales sont actuellement élevées.

    Il existe un puits près du village, mais seuls les colons israéliens sont autorisés à s’en servir. Pour survivre, les villageois ont besoin de leur tracteur et de leur remorque pour pouvoir rapporter de l’eau de diverses sources, dont certaines sont situées à 20 kilomètres du village.

    Cinq familles vivant dans un village voisin, Hadidiya, sont également menacées d’être expulsées de manière imminente et au moins 12 autres contestent des ordonnances d’expulsion et de démolition devant un tribunal militaire israélien, avec peu de chances d’obtenir gain de cause.
    Au total, plus de 150 personnes, dont la plupart sont des enfants, risquent de perdre leur maison et d’être contraintes de quitter la région.




    Certaines de ces familles ont vu leur maison démolie à plusieurs reprises ces dernières années, et toutes vivent dans la crainte d’être de nouveau déplacées car l’armée israélienne a intensifié les efforts qu’elle mène depuis plusieurs décennies afin de forcer la population palestinienne à évacuer de larges zones de la vallée du Jourdain, région qu’elle a qualifiée en majeure partie de «zone militaire fermée».
    Elle prive ces villageois d’accès à l’eau, restreint encore davantage leur liberté de mouvement et met en péril leurs moyens de subsistance en confisquant leurs animaux.
    À la suite des précédentes démolitions, les familles ont reconstruit leur logement sur place ou à proximité, mais il leur est désormais de plus en plus difficile de survivre dans la région.


    INFORMATIONS GÉNÉRALES



    Même s’ils sont très isolés, les villageois sont déterminés à rester dans la région où ils demolition_hadidiya3_300_200.gifvivaient déjà bien avant l’annexion des territoires palestiniens occupés par l’armée israélienne en 1967.
    Ils se réjouissent de la solidarité et des pressions internationales sur les autorités israéliennes pour protester contre les démolitions.
    Toutefois, au fur et à mesure que l’attention internationale se détourne d’eux, la menace à laquelle ils doivent faire face se fait plus vive, d’où l’importance d’intervenir aujourd’hui une nouvelle fois en leur faveur.

    Depuis de nombreuses années, l’État d’Israël mène une politique de démolition discriminatoire d’habitations qui a permis l’établissement de dizaines de colonies israéliennes (illégales aux termes du droit international) sur les territoires palestiniens occupés.
    Les Palestiniens, eux, se voient confisquer leurs terres et refuser des permis de construire, tandis que leurs maisons sont détruites.
    Les terrains rendus ainsi disponibles sont souvent utilisés pour bâtir des colonies israéliennes illégales. Le droit international interdit en effet à une puissance occupante d’installer ses propres citoyens sur le territoire qu’elle occupe.
    Les Palestiniens, et en particulier les villageois de la vallée du Jourdain, subissent des pressions très fortes. Une grande partie de la vallée du Jourdain, dans la Cisjordanie occupée, est aujourd’hui considérée comme une «zone militaire fermée» par l’armée israélienne ou occupée par quelque 36 colonies israéliennes.