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  • En attendant les résultats

    Zapping, en attendant les résultats du vote au PS (cliquer)

     

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  • télé-réalité ?

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    Un sujet au coeur de l'actualité, abordé pour la première fois dans un film fiction.

    Lors d'un test de sécurité, un grave incident se produit à la centrale nucléaire de Cateneau.

    Un film inspiré des incidents survenus ces derniers temps dans des centrales nucléaires françaises2260228,templateId=scaled,property=imageData,v=1,CmPart=com.arte-tv.www.jpg
    et des conclusions d'un rapport de l'IRSN, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire.

    --> Un film fiction à voir sur ARTE, ce vendredi 7 novembre 2008 à 21 h.
    Rediffusion le samedi 15 novembre à 15 h 55.

    --> Visionnez la bande annonce ici :
    http://www.truveo.com/INELUCTABLE-sur-ARTE/id/2165536334

    --> Le début de l'histoire :
    35cc406a4a.jpgUne délégation indienne, dirigée par Kuldip Badhwar, se rend en France pour concrétiser l'achat de quatre réacteurs nucléaires nouvelle génération. Le représentant indien est accueilli à la centrale de Cateneau par Blandine Maurizet, chargée par le ministère de l'Industrie d'organiser la visite du site. Kuldip Badhwar exige des garanties sur la sûreté des installations et demande un test d'arrêt d'urgence du réacteur. Le ministère, sûr de sa technologie, donne son accord. Mais la manoeuvre, qui ne devait être qu'une simple opération de routine, vire au cauchemar...

    --> Découvrez la présentation complète de ce film sur le site d'ARTE :
    http://www.arte.tv/fr/accueil/contenus-divers/Nav-Ineluctable/2266462.html

    --> Merci de rediffuser largement cette information

    --
    Philippe Brousse
    Directeur du Réseau "Sortir du nucléaire"
    http://www.sortirdunucleaire.fr

  • médicament : l'acomplia retiré

    acomplia.jpgL'Acomplia est un médicament qui était indiqué dans certains cas graves d'obésité . "était", car il vient d'être retiré du marché, le bénéfice étant jugé moins important que le risque de sa prise selon les agences de santé . C'est un coup dur pour Sanofi-Aventis, un des géants de l'industrie pharmaceutique, qui avait beaucoup misé sur cette molécule ;

    Les études montrent une augmentation de troubles psychiatriques (dépression) avec ce médicament, dans une proportion importante . Par contre ses effets sur la perte de poids sont limités . Ce n'est pas la première molécule a subir cette sanction, même si elle est produite par une multinationale (Bayer, MSD et maintenant Sanofi) .

    Tout médicament peut donner des effets indésirables, il ne sera pas automatiquement stoppé pour autant . Cela dépend aussi de ce qu'il apporte . On sait que certains traitements contre le cancer font tomber les cheveux . Ils restent autorisés et utilisés s'ils contibuent à combattre la maladie . Ils seraient interdits s'ils soignaient la grippe ou le mal de obese.jpgdents .

    L'obésité est une maladie qui touche de plus en plus nos sociétés occidentales, avec des conséquences graves : diabète, tension et autres .

    Il n'existe pas de traitement médicamenteux efficace, malgré la recherche des laboratoires pharmaceutiques dans un domaine où la possibilité de faire de gros bénéfices attire leur regard . C'est une maladie de civilisation et de comportement pour laquelle la prévention et l'éducation restent la priorité .

  • Dati récidive

    Rachida Dati récidive : dans notre note du 23 octobre, nous vous informions du climat détestable entre la ministre et les syndicats de juges (de rachida_dati_et_nic_sarko_reference.jpgdroite et de gauche) . Sarkozy avait du monter en première ligne, et recevoir, sans sa ministre, le syndicat (de droite) pour désamorcer la crise .

    Racida Dati prépare un texte pour contourner l'avis du conseil constitutionnel sur son premier texte concernant la rétention de sûreté . Elle avait promis aux syndicats de magistrats de travailler en concertation . Voici ce que rapporte  le nouvelobs.com :

    Les deux principaux syndicats de la profession assurent que la Garde des Sceaux leur avait promis le 24 octobre une "concertation" sur ce texte et qu'ils n'ont jamais été informés de l'imminence de sa présentation en Conseil des ministres, y compris mardi soir, quand le cabinet de la ministre a appelé les deux organisations "pour 'rétablir la confiance et la concertation avec la ministre'". L'USM, contactée par l'Associated Press, n'avait pas non plus été informée de la publication au "Journal officiel" de mercredi de trois textes d'application.

    aff-40e-congr-2-550f0.gifLe projet de loi n'a été transmis aux syndicats que mercredi matin, alors qu'ils l'avaient demandé depuis deux semaines, a reconnu Guillaume Didier, interrogé par l'Associated Press. Mais "on va travailler avec eux pendant le travail parlementaire", a-t-il néanmoins promis, jugeant le malentendu "dissipé".

    Les syndicats ont tout de même dénoncé l'incident comme un "véritable refus de tout dialogue constructif avec les professionnels de justice". L'attitude de Rachida Dati pose "la question de la poursuite de relations institutionnelles avec une ministre qui ne cesse pourtant d'affirmer qu'elle concerte les organisations professionnelles", ont ajouté le SM et l'USM.

     

    La ministre ne semble plus être protégée par le président : elle devrait être prudente, car en cas de récidive, elle risque l'application de la peine plancher .