Dans cadre de la campagne des régionales, Jean-Paul Bachy présentait sa liste et son programme ce soir à Vouziers.

La salle des fêtes de Vouziers était bien remplie pour une des dernières réunion de cette campagne électorale.

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Dans cadre de la campagne des régionales, Jean-Paul Bachy présentait sa liste et son programme ce soir à Vouziers.

La salle des fêtes de Vouziers était bien remplie pour une des dernières réunion de cette campagne électorale.

Petit à petit, la commission européenne autorise la culture de plantes OGM.
Après le maîs, voici que la pomme de terre Amflora de BASF pointe son nez dans les champs européens.
Encore du travail pour José Bové !
Voici l'analyse du "Monde Diplomatique"(extrait)
Sans attendre les résultats des travaux menés au sein de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur les risques pour
l’environnement, la Commission européenne a donné son feu vert, le 2 mars, à la culture d’un organisme génétiquement modifié (OGM) : la pomme de terre Amflora, conçue par le groupe allemand BASF et destinée à la production industrielle d’amidon. Alors qu’une directive de 2001 prévoit l’interdiction des OGM qui comporteraient un gène de résistance aux antibiotiques, cette pomme de terre, dénoncent les écologistes, en contient un. Fort de ce feu vert européen, BASF souhaite lancer d’ici 2011 la procédure d’homologation pour deux pommes de terre OGM supplémentaires, dont une destinée à l’alimentation humaine.
L’environnement, « ça commence à bien faire ». Ces propos de Nicolas Sarkozy prononcés samedi au Salon de l’agriculture provoquent la colère de France Nature Environnement. Explications.
L’environnement, un atout pour l’économie agricole
A l’issue d’un Salon de l’agriculture placé sous le signe de la crise, le Président de la République a annoncé une évaluation de l'impact économique des mesures environnementales en agriculture, face à la concurrence des pays européens.
Pour Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE : « Cédant à la pression de certains syndicats agricoles, le Chef de l’Etat propose des mesures de court terme et laisse entendre que l’environnement nuit à la compétitivité de notre agriculture… alors que c’est bien l’agriculture productiviste qui est aujourd’hui en faillite ! »
FNE rappelle que la protection de l’eau, des sols, de la biodiversité est une condition de base de la production agricole. Demain, elle constituera la principale justification des subventions, qui représentent 90% du revenu des exploitations agricoles (source Inra). Loin d’aider les agriculteurs, opposer agriculture et environnement revient tout simplement à condamner notre agriculture.
Un discours contraire à l’esprit du Grenelle
Le Grenelle de l’environnement l’avait montré, l’étude Ecophyto R&D l’a confirmé : il était possible de concilier production agricole et respect de l’environnement.
Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE, explique : « Réduire l’utilisation des pesticides est avant tout dans l’intérêt des
agriculteurs qui en sont les premières victimes. Développer notre agriculture biologique, alors que nous importons 70% des produits bio que nous consommons, relève du bon sens économique. Développer les infrastructures agro-écologiques (haies, bandes enherbées), qui améliorent l’auto-régulation des espaces agricoles face aux ravageurs, est un atout pour la production. Comment peut-on encore en douter ? »
FNE rappelle enfin qu’il n’est plus possible de faire marche arrière sur le Grenelle : l’ensemble des acteurs de la négociation se sont engagés et ces engagements sont traduits dans la loi.
A quelques jours du Salon de l’agriculture, FNE avait déjà sonné l’alerte en pointant 7 dossiers clés.