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  • Le député ne répond plus

     

     

    Warsmann est un candidat à l'écoute des électeurs.

     

     

    C'est du moins ce qu'il essaye de prouver par son questionnaire destiné à faire participer les Champardennais à la construction de son programme pour les régionales.

    Personne ne pourra vérifier en quoi les contributions reçues ont été à la base du programme qu'il va nous présenter.

     

    Par contre, ce que l'on connaît, c'est la façon dont il a traité la demande des habitants de Savigny. Leur association "Défense Sud Vallée de L'Aisne" l'a interrogé au sujet du projet de barrage. En janvier, lors d'une rencontre entre une délégation de FR-02-Pommiers1.JPGl'association et le député, il avait dit son intention de mettre par écrit sa position concernant ce projet .

    Depuis, malgré plusieurs relances, ce document n'a jamais été fourni. Il est vrai que Jean-Luc Warsmann doit être assez mal à l'aise, en particulier pour justifier ses choix au Conseil Général et au sein de l'Entente Aisne-Oise (où il siège en tant que membre suppléant du conseil d'administration).

     

    Le projet de barrage à Savigny est pourtant connu de certains depuis très longtemps. L'An Vert avait informé ses lecteurs d'une relance pour le site depuis l'été 2008 (voir l'article).

    La façon dont le député-conseiller général a représenté le département à cette assemblée, l'absence d'informations dont ont été victimes les populations concernées en disent long sur sa conception de la démocratie et de la participation de la population aux projets qui la concernent.

    Là encore, un bon exemple vécu vaut mieux que tous les discours de campagne électorale.

     

     

  • Le Vouzinois privé de pain.

    Il était très difficile de trouver du pain ce matin à Vouziers.

     

    Devant la boulangerie, une queue débordait sur le trottoir. Et le boulanger de Vouziers n'avait plus de baguettes à vendre dès midi.boulangerie.jpg

    La tempête a frappé aussi le Vouzinois, heureusement avec moins de conséquences que dans l'ouest du pays. Cependant des arbres ont été arrachés en ville et sur des routes vers Chestres et Quatre-Champs et dans d'autres secteurs de l'Argonne.

    Des lignes électriques ont été rompues, privant de courant de nombreux abonnés. Parmi ceux-ci, des boulangeries, qui n'ont pas été en mesure de préparer leur fournée. D'où la foule qui s'est rabattue sur les artisans ouverts.

    Cette tempête met à nouveau en évidence notre dépendance à des réseaux (électricité, téléphone,...) qui sont souvent aériens. La neige, le froid ou le vent peuvent mettre à bas ces lignes, et désorganiser tout un pays quand les conditions défavorables se généralisent.

    Le coût de ces interruptions et des réparations est très élevé. Il serait nécessaire d'étudier, en particulier dans les secteurs boisés, la faisabilité d'un enfouissement des réseaux.