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  • Votre avis les intéresse ?

     

    Pour une fois que votre avis les intéresse, il ne faut pas les décevoir.

     

    Les élus ont  tendance à décider sans véritable concertation avec les citoyens concernés. Les habitants des collectivités locales sont trop peu souvent associés aux décisions prises par leurs représentants élus.

    On se souvient des mobilisations contre la fermeture des collèges ruraux( le département était visé), ou contre l'implantation de l'aire pour les gens du voyage (c'était la communauté de communes qui était en cause) .

    Justement, la communauté de commune souhaite créer une zone d'activités, et la concertation est inscrite dans les obligations de cette concertation.1227127580.jpgprocédure.(voir la note d'hier sur la ZAC).

    Vous pouvez donc vous rendre au siège de la communauté de communes, 44 rue du Chemin salé pour faire des remarques.

    En pratique, un registre doit être à disposition jusqu'à mercredi 24 juin (après-demain).

    Votre avis peut porter sur le financement des travaux de raccordement, ou sur un autre point qui vous semble important.

    Il n'y a pas de règle précise pour s'exprimer, l'important étant de faire connaître son avis.

    Si le registre n'était toujours pas mis en place, vous pouvez rédiger vos propos sur une feuille, sur laquelle vous pouvez aussi signaler l'absence de ce registre.

    La délibération du conseil de communauté pourrait intervenir dès le 25 juin, L'An Vert vous tiendra au courant de la suite.

  • Discours de Nicolas Sarkozy : L’écologie n’est toujours pas la clé de voûte des politiques publiques

     

     

    Le Président de la République vient de prononcer un discours fixant les priorités de la seconde partie du quinquennat dans un contexte de crise économique, écologique et sociale très grave. Réaction de FNE qui reste sur sa faim.

    Où en est le New Deal Ecologique ? A la veille de la crise économique, lors de son discours de clôture du Grenelle de l’environnement, Nicolas Sarkozy avait placé l’écologie parmi les priorités de l’Etat en annonçant un « New Deal Ecologique ».

    ecologie.jpgDeux ans plus tard, du discours prononcé devant le Congrès, FNE attendait l’acte II de ce New Deal Ecologique qui aurait dû faire de l’écologie non plus une priorité parmi d’autres mais la clé de voûte des choix publics.

    Pour Sébastien Genest, Président de FNE : « Nicolas Sarkozy a certes souligné son attachement à un modèle de développement durable et nous ne pouvons que nous en féliciter. Mais l’écologie n’est toujours pas au cœur des politiques publiques. Si le Chef de l’Etat tient compte de la crise écologique, elle n’est toujours pas la clé de voûte de ses choix. ».

    Sébastien Genest poursuit : « Après le Grenelle de l’environnement, nous attendons toujours l’Acte II de cette révolution verte annoncée. Certes des décisions importantes ont été prises comme le moratoire sur les OGM ou les investissements dans le bâtiment mais depuis la présentation du plan de relance en janvier, le Grenelle a été mis à mal. Le discours de Nicolas Sarkozy était l’occasion de redonner du souffle au Grenelle : nous restons sur notre faim ».

    Et les moyens ? Pour Arnaud Gossement porte parole de FNE : « Si Nicolas Sarkozy a évoqué le Grenelle de l’environnement, il ne s’est presque pas prononcé sur les moyens à mettre en œuvre pour traduire en faits les engagements de son discours d’octobre 2007. Seule la taxe carbone est évoquée. Sur le plan de la gouvernance à 5, de la mécanique gouvernementale, du développement massif des greentechs, Nicolas Sarkozy ne nous a pas expliqué comment l’Etat compte faire pour donner une même réponse à la crise économique et sociale, dans un contexte où bien des responsables continuent d’opposer économie et écologie ».

    Où sont passés les partenaires environnementaux ? Le Président de la République a annoncé une grande consultation des acteurs du pays dans le domaine syndical, éducatif ou culturel par exemple pour définir les priorités nationales. Toutefois, les associations de défense de l’environnement n’ont pas été citées alors même que le Président de la République s’était engagé à instituer une « gouvernance à 5 ».