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  • Patrick Rémy secrétaire de la section PS Bar-Argonne

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    Nous avons donné la parole au secrétaire de la section de Vouziers du PS. Nous avons demandé également à Patrick Rémy, secrétaire de la section Bar-Argonne de nous transmettre une note sur son analyse de la situation au PS . Voici son texte :

     

     

    << La France a besoin d’un Parti Socialiste fort avec des propositions ambitieuses, réalistes et concrètes et une vision claire. Elu(e)s, militant(e)s et sympathisant(e)s doivent être fiers de ses valeurs, de son histoire et de ses actions. Il n’y a rien à inventer. Nous devons être plus offensifs et audibles face à la droite. Aux discours vagues et aux orientations floues, je préfère des propositions précises et susceptibles de mobiliser le peuple de gauche : sur les salaires, sur les retraites, sur l’école, sur les services publics, sur la réforme des institutions, sur la démocratie dans les médias. Nous devons retrouver le chemin des luttes sociales auprès des syndicalistes et des autres forces de Gauche. Il est inutile de vouloir caresser le rêve de concilier socialisme et libéralisme. C’est l’unité de toute la Gauche qui donnera demain l’espoir. Le Parti Socialiste n’a de raison d’exister que s’il est à Gauche >>

     

    Patrick REMY

    Section BAR-ARGONNE

  • corruption africaine

    L'association "transparence international France" vient de déposer une plainte contre des dirigeants africains soupsonnés de corruption . Ces amis de la France auraient fait l'acquisition de biens immobiliers en France avec de l'argent public détourné . Voici le communiqué de l'association :

     

    TI France et un citoyen gabonais, Gregory Ngbwa Mintsa, ont déposé une plainte avec constitution de partie civile pour recel de détournements d’argent public visant les conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier a été acquis en France par les chefs d’Etat Omar Bongo (Gabon), Denis Sassou N’Guesso (Congo-Brazzaville) et Teodoro Obiang (Guinée équatoriale). Cette plainte vise les mêmesphoto_0302_459_306_17609.jpg

    Le dépôt de ces plaintes n'a pas été sans conséquences pour la sécurité des co-plaignants congolais et gabonais, parties à la plainte déposée en juillet. L’intensification des menaces sur son intégrité physique et celle de ses proches a été telle que Béatrice Miakakela-Toungamani, ressortissante gabon_france_200.jpgcongolaise et membre de la Plateforme Congolaise contre la Corruption et l’Impunité, a finalement décidé de ne pas poursuivre. Gregory Ngbwa Mintsa a lui aussi subi des pressions croissantes de la part de certains membres du gouvernement gabonais qui ont jusqu’au dernier moment tenté de le convaincre de se retirer.


    En se constituant partie civile, TI France et M. Ngbwa Mintsa ont la possibilité de surmonter le classement sans suite des deux précédentes plaintes intervenu malgré les résultats très probants d’une enquête préliminaire diligentée en 2007. Cette action a pour objectif l'ouverture d'une information judiciaire, un processus automatique si l'intérêt à agir des plaignants est reconnu. Or l’objet social de TI France étant spécifiquement la lutte contre la corruption, la recevabilité de la plainte devrait en toute logique être reconnue.
  • Des terroristes libérés

    Dans l'enquête sur les destruction de caténaires des voies de TGV, beaucoup ont vite crié au terrorisme et désigné des coupables parmi "l'ultra-gauche".

    Nous avons dénoncé à la fois le peu de chaarges qui pesaient sur les inculpés, et l'exploitation politique d'une enquête en cours par le TGV1.jpggouvernement (voir le communiqué de la LDH dans la note du 29 11 dans ce blog) .

    Les inculpés ont donc eu droit au grand jeu des lois antiterroristes (mise au secret, garde à vue prolongée, ..) .

    Les prévenus ont fait appel de leur maintien en détention : la cour d'appel vient de leur donner raison, et de les remettre en liberté :il semble bien que les juges ne soient pas convaincus par les éléments fournis usual%20suspect-petit.jpgpar l'enquête, voici la dépêche de Reuters reprise par Le Monde :

    La cour d'appel de Paris a ordonné la remise en liberté de quatre personnes écrouées depuis le 15 novembre dernier dans l'enquête sur un sabotage des lignes de TGV de la SNCF, ont annoncé leurs avocats.

    Les trois magistrats de la chambre de l'instruction n'ont pas suivi le parquet général, qui avait requis vendredi le maintien en détention des quatre suspects, deux femmes et deux hommes, dont le supposé leader du groupe Julien Coupat.