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  • Causerie au coin de l'eau

    Ce soir se déroulait aux "Tourelles" une projection commentée sur l'Aisne.

     

    Cette soirée était programmée initialement pour annoncer un ouvrage de "Terres ardennaises" sur les rivières du département. Des raisons matérielles ont repoussé la sortie de ce livre au printemps 2010.

    La conférence était malgré tout en pleine actualité, avec l'opposition qui se construit contre un barrage sur l'Aisne à Savigny.

     

    Michel Coistia, qui a pris en charge la rédaction du chapitre dans l'ouvrage cité, a donc présenté et commenté un montage de diapositives.

    Son exposé a été très complet et précis, en restant accessible et vivant. Les très nombreuses personnes présentes ont grandement apprécié la présentation.

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    Un conférencier qui se concentre


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    Beaucoup de monde dans la salle



    A la fin de l'exposé, la représentante de l'association de Savigny a brièvement pris la parole pour rappeler le sens de son combat.
    Elle a appelé à adhérer à l'association qui vient de se créer

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    Madame Corneille, porte-parole de l'association DSVA
    (défense sud vallée Aisne)


    A la suite de la causerie, les auditeurs ont pu se rendre à la salle d'exposition des Tourelles. Des clichés de Michel Coistia, et d'autres photographes, sont présentés et resteront accessibles plusieurs jours. Le verre de l'amitié a été servi aux personnes présentes.
    Le président de "Terres ardennaises", Jacques Lambert, a rappelé la sortie prochaine de l'ouvrage collectif sur les cours d'eaux ardennais.
    Il a annoncé le projet de déclassement d'un certain nombre de voies navigables,  qui toucherait notre secteur. Une nouvelle plus que regrettable pour le développement du tourisme, et en contradiction avec des objectifs de développement durable.


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    Jacques Lambert, président de Terres ardennaises dans la salle d'exposition.

    L'association

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  • Père Noël, cette année, apporte-moi moins d’ordures.

     

     

    Repris de l'association Oxfam, une lettre originale au père Noël


    « Cher Père Noël,

    Voilà, le jour J approche. Dans vingt jours, ce sera Noël. Et moi, au fond de mon placard, je sais déjà comment ça va se passer. J’ai vu passer dans le bac à papier tous les catalogues de jouets et de cadeaux pour elle ou pour lui. J’en déborde d’avance.

    « Je veux des déchets locaux et de saison »

    Du coin de l’œil, je les ai vus éplucher les magazines de cuisine. Ils passeront un excellent moment. Le 25, je vais en récolter des coquilles d’huîtres et des os de canard ! Mais petit progrès, cette année, j’ai entendu Monsieur murmurer à Madame : « Darling, cette année, je n’achète pas de fraise. Nous mangerons local, et de saison. ».

    « Je ne veux pas avoir la gueule de bois »

    Cher Père Noël, ce qui me ferait vraiment super plaisir, ce serait aussi de ne pas avoir à avaler trois mètres de papier blanc, parsemé de tâches de vin, accompagné de ses trois kilos de serviettes sales et détaillées en confettis.

    Je rêve d’une nappe en tissu, avec ou sans broderies, je ne ferai pas la fine bouche, des serviettes en tissu, des verres en verre et des couverts en métal. C’est chic, écologique, économique, pratique. J’adore ! Evidemment, hors de question de me gober des bouteilles en plastique, soir de fête ou pas. Alors l’eau, elle viendra du robinet et sera en carafe. Comme mes propriétaires, le lendemain de Noël, je n’ai pas envie d’avoir la gueule de bois.

    L’année dernière, j’ai aussi dû digérer de quoi rhabiller toute la famille pendant cinq ans en papier cadeau. Tu peux leur proposer de les emballer avec des jolis papiers récupérés tout au long de l’année, ou bien avec ces chutes de tissu dont on ne sait jamais quoi faire. On pourrait même mettre les cadeaux non emballés dans un grand sac. Chacun vient attraper un présent les yeux fermés, puis le distribue à qui de droit.

    « Je rêve d’un sapin certifié »
    Pareil, question déco, je ne suis pas une spécialiste, mais je troquerais bien l’énorme sapin vert contre un sapin plus stylisé, des branches9782844551207.jpg ramassées en forêt, une belle plante décorée. Et je ne serais pas contre quelques petites décos faites mains. Pâte à sel, pommes de pin, fruit, je leur laisse le choix. S’ils tiennent à la guirlande électrique, j’en souhaite une avec des ampoules basse consommation (LED). Idem, s’ils visent un sapin, tu veux bien les faire penser à en prendre un certifié ? Issu d’une agriculture durable, c’est quand même mieux.

    « Et si on s’offrait du temps ? »
    Tu sais, Père Noël, je serais ravie aussi s’ils s’offraient des cadeaux dématérialisés. D’ailleurs je crois que ça leur ferait vraiment plaisir. A chaque fois qu’ils rentrent d’un concert, d’un spectacle, d’un week-end en amoureux, ils sont contents. Je les entends souvent se dire « oh, tu sais, je n’ai pas le temps ! » Et s’ils s’en offraient du temps ?

    Ou pourquoi pas, s’ils ont l’âme créative, des cadeaux faits maison. Un cadeau qui permet de faire moins de déchets, c’est pas mal non plus : s’ils s’offrent une yaourtière, je ne mangerai plus des pots de yaourt à longueur d’année.

    Enfin, au pied du sapin, tu peux déposer des cadeaux utiles, pour réparer ou faire réparer, comme un kit de réparation de vélo, ou alors des cadeaux labellisés : avec l’écolabel européen, les logos NF Environnement ou AB, ou encore un label qui garantisse des cosmétiques vraiment bio….

    Affectueusement,
    Ta poubelle. »