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  • jardin d'enfants

    ecolematernelle.jpgDepuis plusieurs rentrées, les enfants de deux ans ont bien du mal à entrer à l'école maternelle . Le ministère a décidé de ne plus les compter dans les effectifs , il n'y a donc plus d'enseignant pour les recevoir . Ils peuvent juste intégrer des écoles où le nombre d'enfants inscrits laisserait une marge de manoeuvre pour les intégrer . Ce qui se passe sur le terrain, par exemple à Vouziers, c'est qu'ils ne sont plus reçus dans les écoles publiques .

    Le ministre a trouvé des arguments "pédagogiques"pour justifier sa mesure, alors que la raison principale est financière: en fermant des classes, il économise des postes d'instituteur .

    Le problème de l'accueil des 2-3 ans pose bien sûr un problème particulier, pourquoi la solution ne serait elle pas au sein de l'école maternelle ?

    Le cours préparatoire est également un cas particulier (apprentissage de la lecture par exemple) qui s'intègre dans l'école primaire, où se trouve des CM2 dont les problèmes sont totalement différents .

    Le sénat suggère de créer des "jardins d'enfants" pour les 2-3 ans . Quel intérêt de mettre en place une structure nouvelle ?

    Il faudra construire de nouveaux locaux, former de nouveaux personnels . Mais cela se ferait en dehors de l'éducation nationale, donc plus de gratuité obligatoire . Et les collectivité locales ,comme les parents peuvent s'attendre à mettre leurs finances à contribution pour ce nouveau service public à la mode libérale .

  • déchets nucléaires :où les mettre

    ALeqM5huIWAkHJlBwZQz9kZczbvHOES5yw?size=mL'Andra (agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) a sollicité plus de 3000 communes pour être le lieu de stockage de déchets radioactifs . L'An Vert vous donne les premiers résultats connus, d'après un porte-parole alsacien du réseau "Sortir du nucléaire" . Pour l'est de la France, seule 20 à 30 communes auraient répondues positivement dont une dans la Marne et zéro dans les Ardennes .

    Il faut se réjouir de voir s'éloigner le risque de devenir le voisin d'une poubelle nucléaire . Mais la volonté gouvernementale reste d'enfouir ces déchets à très longue vie . Personne n'est capable de faire des prévisions à si long terme, sur le devenir des containers, ou sur les risques géologiques . Il est criminel de laisser le problème aux générations futures, dans un endroit qui sera difficilement accessible à une solution alternative . Puisque ces déchets ont été produits par l'industrie nucléaire, il est plus logique de les entreposer en surface, sur le site d'anciennes installations : leur surveillance et leur traitement éventuel en seraient facilités .