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  • Warsmann démissionne

    Jean-Luc Warsmann abandonne son poste de conseiller général de Grandpré.

     

    Ce fut un des arguments de la récente campagne électorale : Jean-Luc Warsmann cumule les mandats locaux et nationaux.warsmann_large.jpg

    D'après"La semaine des Ardennes", il quitterait son mandat au conseil général pour aller sièger au conseil régional où il vient d'être élu dans la minorité.

     

    Il avait déjà renoncé à son poste de vice-président du conseil général des Ardennes. Il n'est donc plus que maire , président de communauté de communes, conseiller régional, député et président de la commission des lois.

     

    Sachant qu'il serait forcémment élu, soit dans la majorité, soit dans l'opposition, il aurait pu donner ce signal plus tôt, car ses multiples mandats ont bien été un de ses handicaps pour l'élection régionale.

     

    Le canton de Grandpré qui connaît pas mal de difficultés démographiques et économiques va donc avoir un nouveau représentant, qui n'aura très probablement pas l'envergure de son ancien élu.

  • Le socialisme made in USA

    Le vote de la chambre des représentants est une victoire pour Obama.

     

    Après des mois de procédure, il a réussi à obtenir le soutien d'une majorité d'élus, malgré l'opposition frontale de tous les républicains. barack-obama-and-progress1.jpgCeux-ci l'accusent de faire du socialiste, ce qui est une des pires injures dans le pays de la "liberté".

    Pourtant, à force de concessions, le projet a perdu de son ambition. Ce sont les assurances privées qui vont continuer à contrôler le marché.

    L'Etat qui doit doit garantir un accès pour tous, assurant le financement pour les plus démunis.

    Autre recul sur l'avortement qui ne sera plus financé sur fonds publics.

    S'il est bien prévu que tous les citoyens américains puissent bénéficier d'une couverture médicale (et c'est un réel progrès), les conditions dans lesquelles cela a été obtenu en disent long sur la puissance des lobbies financiers et des forces réactionnaires dans le pays.

    Voici un extrait de l'analyse du"Monde Diplomatique":

     

    De fait, si la nouvelle loi oblige la plupart des Américains à disposer d’une assurance médicale (grâce à une subvention publique pour ceux qui ne sont pas assez pauvres pour être assurés par l’Etat, et pas assez riches pour se payer une assurance privée), elle n’est pas « radicale ». En effet, elle ne remet nullement en cause la puissance parasitaire du lobby des assureurs. Dès lors que le président Obama a dû renoncer à créer un nouveau système d’assurance publique, ou « public option » (les Américains plus pauvres et les personnes âgées sont déjà couverts par l’Etat), le gouvernement fédéral vient de garantir des millions de nouveaux clients aux assureurs privés. Par ailleurs, le vote n’a été acquis qu’au prix de concessions importantes faites aux adversaires de l’avortement, nombreux chez les élus démocrates du Sud : un décret présidentiel va interdire que l’argent public finance une procédure d’interruption volontaire de grossesse. Enfin, selon le bureau du Budget, plus de 20 millions d’Américains, en particulier les immigrés clandestins, demeureront encore sans assurance en 2019.