Après ces moments tournés vers l'avenir, un temps a été pris pour honorer le souvenir de ceux qui ont disparu, et qui nous manquent beaucoup pour combattre la situation actuelle.
Voici des photos de l'homage à ces militants qui nous ont quitté.


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Après ces moments tournés vers l'avenir, un temps a été pris pour honorer le souvenir de ceux qui ont disparu, et qui nous manquent beaucoup pour combattre la situation actuelle.
Voici des photos de l'homage à ces militants qui nous ont quitté.


Comme tous les ans, un rassemblement s'est tenu dans la grande salle de la mairie, où la municipalité de Vouziers avait convié les Vouzinois à échanger sur la situation sociale.
Un certain nombre de personnes s'étaient rendues à Charleville, où se déroulait à la même heure la manifestation départementale.
Malgré cela, l'assistance était plus nombreuse qu'habituellement : une quarantaine de personnes étaient présentes.
Après une introduction du maire, des débats ont eu lieu sur la crise et ses conséquences, et sur les possibilités de l'émergence d'une politique différente pour en sortir. Il a été regretté le peu de présence de jeunes, mais plusieurs signes de mobilisation dans divers domaines laissent à penser que beaucoup ne resteront pas passifs devant les conséquences de cette crise.
L'unité syndicale pour cette journée a été saluée, démontrant que l'agitation médiatique de notre président ne suffit pas à cacher ses réponses insuffisantes et ses responsabilités en tant que responsable politique, vis à vis de cette crise du libéralisme : Il voulait développer en France les solutions les plus ultra libérales, il en est réduit à s'appuyer sur l'Etat pour sauver les banques et l'économie.

Les manifestations publiques du premier mai ont débuté à 10h, par un rassemblement de la section de Vouziers de la Ligue des Droits de l'Homme. Suivant un mouvement national, la section locale a soutenu l'appel"non à la politique de la peur". Une motion a été lue devant la sous-préfecture et sera transmise au Sous-préfet.
Pour plus de détails sur cet appel, voir les notes précédentes.
