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  • Non au barrage de Savigny

    Les Habitants de la vallée  de l'Aisne toujours mobilisés

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    Une centaine de personnes a manifesté ce matin entre 8h et 9h45 devant le gymnase du collège d'Attigny où se tenait le congrés ardennais des Maires.
    Les membres de l'association de défense de Savigny et de la vallée de l'Aisne sont de plus en plus vigilants face au manque de transparence dans lequel le dossier du barrage évolue. Il s'avère aujourd'hui que la contre expertise envisagée et qui devait être confiée à Cemagref n'est pas possible.Cette procédure est  en effet soumises à appel d'offres. Quel sera le cahier des charges pour cette nouvelle étude?Exigera-t -il l'étude de tous les sites potentiellement possibles dans la partie amont de l'Aisne ou se contentera-t-il d'expertiser les données relatives au site de Savigny-sur-Aisne? Les interrogations restent nombreuses et ne cessent d'alimenter de bien légitimes inquiètudes.


  • Des militants de Greenpeace attaqués

    Communiqué de Greenpeace

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    Une attaque d’une rare violence de la part des thoniers


    Sept thoniers senneurs ont alors uni leurs forces pour attaquer avec une extrême violence les militants de Greenpeace.
    Les pêcheurs, dans leurs navires de trente mètres, ont foncé sur les zodiacs de l’association et les ont abordés avec des couteaux attachés au bout de lances. Les pêcheurs ont tiré à l’aide de fusées de signalisation sur les militants et sur l’hélicoptère de Greenpeace qui survolait la scène de l’action pour prendre des photos et pouvoir témoigner de ce qui se passait. Un des militants a été harponné et traîné sur plusieurs mètres. Très gravement blessé, il a réussi à se libérer en arrachant le harpon de sa jambe juste avant d’être tiré dans l’eau. Il a été évacué en hélicoptère vers un hôpital de Malte.

    «Les thoniers, et en particulier ceux des armements Avallone, ne connaissent que la brutalité : nos militants venaient avec de simples sacs de sable pour abaisser les filets et libérer les poissons. Les pêcheurs les ont agressés avec des couteaux, des harpons, des fusées d’appel, déclare Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France. Greenpeace va immédiatement saisir la justice française et les autorités européennes pour que la lumière soit faite et que les responsables de cette agression sauvage soient sanctionnés comme il se doit. »

    Face à cette violence, soutenez nos militants qui se mobilisent pour sauver le thon rouge et interpellez, avec nous, Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture et de la Pêche (cliquer ici)