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  • Tous malades

    Un 5ème cas de dopage vient d'être révélé ce jour . Le coureur se défend, en expliquant qu'il bénéficiait d'une autorisation d'usage thérapeutique pour les corticoïdes . L' AUT permet à ucasper-cas-particulier_actus.jpgn sportif malade de prendre un produit en principe interdit, car pour lui il constitue un traitement . Cela peut paraître logique . Mais on découvre que dans le peloton du Tour de France, il y a beaucoup de malades !

    Voici ce qu'écrit le rédacteur du site "sport 24" :


    "La moitié du peloton bénéficie d'AUT

    Si cette révélation jette de nouveau le discrédit sur la Grande Boucle mais aussi sur le cyclisme français, qui se croyait pourtant à l'abri après avoir fait de la lutte anti-dopage une priorité, l'affaire semble particulièrement compliquée à démêler. Car Casper, comme près de la moitié des coureurs ayant pris le départ de Brest (76 sur 180), bénéficiait d'une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques. Ce document, délivré notamment par l'Union cycliste internationale (UCI), autorise certains coureurs à utiliser des produits interdits comme les corticoïdes afin de se soigner. Les coureurs souffrant d'asthme en ont par exemple le droit.

    Selon Pierre Bordry, président de l'AFLD, Jimmy Casper ne bénéficiait pas d'une autorisation particulière pour le produit détecté dans ses urines. En charge du dossier, la FFC s'apprête à convoquer le coureur afin qu'il fournisse des explications, tout comme son équipe Agritubel. "
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    Est-on obligé de croire qu'il y plus de malades parmi les participants au tour de France que dans la population adulte "normale" ? Ces AUT sont souvent des prétextes pour justifier la prise de produits interdits car dopants . Le nombre de coureurs qui en prennent est vraiment choquant .

  • Bollène : la justice s'en mêle

    Suite au rejet d'uranium à l'usine Socatri de Bollène, une plainte a été déposée par la ville, et un juge a été désigné .

    voici les infos du site nouvelobs.com :

    "Le juge des référés du tribunal de grande instance de Carpentras (Vaucluse) a ordonné, vendredi 8 août, la désignation d'un expert judiciaire P829307D675333G_apx_470__w_ouestfrance_.jpgindépendant à la demande de la ville de Bollène suite à la fuite d'uranium de la société Socatri en juillet sur le site nucléaire du Tricastin, apprend-on de source judiciaire.
    La commune de Bollène avait demandé lundi au juge des référés de désigner "un expert en environnement et en santé publique, qui pourra éventuellement s'adjoindre le concours d'un spécialiste en nucléaire" pour évaluer les incidences sur
    548px-Electron_shell_092_uranium.pngl'environnement et la santé publique de l'incident nucléaire du 7 juillet."

    On peut espérer qu'un expert indépendant aidera à voir clair sur l'importance de la fuite d'uranium et sur les responsablités .