Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • TRAVAILLEURS PAUVRES


    Cette notion de personnes qui ont un travail,
    mais qui ne s'en sortent pas est assez récente.
    Pourtant, il en existe plusieurs millions en France avec
    un ou plusieurs facteurs qui expliquent leur situation:
    bas salaires bien sûr, travail à temps partiel, contrats
    précaires, endettement, problèmes de santé ou de
    handicap, difficultés familiales... et parfois tout cela à
    la fois.       

     

     travailleurPauvre.jpg

     

    travailleurPauvre.jpg


    Si des problèmes de pouvoir d'achat existent
    pour beaucoup de Français, pour les travailleurs
    pauvres, c'est un problème de survie qui se pose
    souvent; il n'est plus rare de trouver des personnes qui
    ont un travail régulier parmi les SDF.


    S'en sortir seul ?

    Le discours de la droite face à ce problème est
    très simpliste: travailler plus. Il faut quand même
    savoir que le temps partiel n'est pas toujours choisi,
    mais souvent imposé. Dans les familles mono
    parentales, de plus en plus nombreuses, il faut aussi
    s'occuper des enfants: les faire garder peut entraîner
    des frais supérieurs au gain de salaire possible.
    On peut bien sûr trouver un certain nombre de
    personnes qui s'en sont sortis, par chance ou par leur
    mérite. Mais il est malhonnête de faire croire que s'ils
    le voulaient tous les pauvres seraient riches. C'est un
    discours culpabilisant pour les intéressés, qui a pour
    effet de disculper les vrais responsables.
    Il faudra faire des choix et se donner des
    moyens, tant dans les domaines du logement, de la
    santé, du social et bien sûr du pouvoir d'achat, pour
    que la pauvreté diminue véritablement dans notre
    pays.
    Au-delà des paroles de nos gouvernants
    actuels, on peut dire que leurs actes ne laissent pas
    entrevoir que leur priorité est celle là.


    Jean-Luc LAMBERT

  • GREVE ET GARDERIE

    bebe_130.gif


    Les responsables de centres aérés, de
    garderies et de centre de loisirs savent combien sont
    exigeantes les règles de fonctionnement de ces
    structures. Les personnels doivent être diplômés, les
    locaux agréés, la structure d’accueil assurée. Un
    contrat doit clairement être passé entre les usagers qui
    y inscrivent leurs enfants et la collectivité locale ou
    l’association qui gère la structure. Toutes ces
    dispositions garantissent une bonne prise en charge
    des enfants, leur sécurité.


    Quand des enseignants font grève ils ne sont
    pas payés et c’est normal. L’école n’est fermée que si
    et seulement si tous les enseignants sont en grève.
    Sinon l’accueil des enfants doit être assuré.
    Si l’école est fermée du fait d’une grève totale,
    le ministre Darcos, demande à la commune d’organiser
    l’accueil des enfants. Cette demande est indécente car
    celui-ci relève de la responsabilité de l’Education
    Nationale et non de la commune. Cette dernière ne
    doit pas en intervenant dans un conflit entre l’Etat
    employeur et des salariés apparaître comme une
    briseuse de grève.


    Par ailleurs la commune n’a pas les personnels
    qualifiés pour assurer convenablement, en respectant
    les règles rappelées plus haut, l’accueil des enfants. En
    tentant d’opposer les Français les uns contre les autres
    et surtout en refilant sournoisement le problème de
    l’organisation d’un service minimum aux Régions pour
    les transports ferroviaires, aux communes pour les
    Ecoles, l’Etat remet en cause le droit du travail qui
    garantit le droit de grève. Chacun sait bien qu’un
    conflit social peut gêner terriblement des citoyens qui
    n’y peuvent rien. C’est en évitant ces conflits par la
    négociation qu’on peut réduire ces effets néfastes mais
    sûrement pas en privant les salariés d’un moyen
    efficace de revendication.


    Michel COISTIA

  • Parti ? politique ?!?

    070112_ump_sarko.jpg


    L’UMP ne fait pas de politique !


    C’est évident ! Si l’UMP départementale a
    mobilisé tous ses leaders pour soutenir la
    suppléante du député UMP c’est pas pour
    conduire un combat politique mais seulement
    pour réunir des gens de bonne volonté au service
    de Vouziers !
    La ficelle est un peu grosse. L’UMP
    s’efforce bien de prendre le contrôle d’un
    maximum de communes ardennaises dont
    Vouziers, l’exception sud ardennaise. C’est
    logique mais pourquoi alors avancer masqué,
    pourquoi planquer son étiquette, pourquoi tenter
    de tromper les électeurs ? S’il est incontestable
    que certaines décisions relatives à la gestion
    d’une ville n’ont pas un caractère politique, il en
    est d’autres qui s’appuient sur un engagement
    plus marqué, différent entre Droite et Gauche.
    Trois exemples pour illustrer cette
    affirmation :
    En 1980 quand la Gauche locale crée la
    zone commerciale du Blanc-Mont, elle le fait
    contre la Droite qui s’oppose alors à l’implantation
    des grandes surfaces ! Vouziers aurait-elle
    conservé son attractivité si le choix de la Droite
    l’avait emporté ?
    Pour ce qui concerne l’environnement, la
    Gauche locale a soutenu les mesures de
    protection de la vallée de l’Aisne, si vitale pour les
    ressources en eau potable. La Droite s’est opposé
    à Natura 2000.
    La Gauche a toujours soutenu les sections
    locales des syndicats ouvriers qui agissent au côté
    des salariés souvent en difficulté. La Droite a
    toujours refusé ce soutien.
    Non, La Droite et la Gauche ce n’est pas
    pareil ! Les personnes de bonne volonté de la
    liste UMP seront solidaires de leur chef de file,
    elle aussi UMP. On les imagine mal défendre le
    maintien du tribunal d’instance dont le député
    local soutient la fermeture tout comme d’ailleurs
    l’ensemble des mesures de la carte judiciaire de
    Rachida Dati. Quand des choix politiques se
    présenteront n’ayez aucun doute, ils seront
    conformes à la ligne politique de l’UMP.


    Michel COISTIA

  • T G V

    rail_tgv537.jpgQuand on me parle du TGV,
    je sors ma voiture !


    Il fut un temps où l’on pouvait décider la
    veille d’aller visiter Paris le lendemain, grâce au train.


    Il fut un temps où l’on pouvait acheter sur
    la place Carnot son billet de train.


    Il fut un temps où l’on pouvait tomber
    malade et se faire rembourser après le départ son
    billet de train.


    Puis vint le progrès et le désenclavement.
    La SNCF fit les poches du Conseil Général des
    Ardennes.
    Et le train se transforma en TGV !
    Paris n’était plus qu’à 2 heures de Vouziers !

     


    A condition qu’il reste de la place,


    A condition d’avoir pensé à réserver,
    plusieurs jours avant, l’aller et le retour,


    A condition de posséder Internet de
    préférence en haut débit,


    A condition d’avoir une carte bancaire et
    de l’argent dessus, parce que si la vitesse a
    augmenté, le prix aussi.


    Depuis qu’il y a le TGV, je n’arrive plus à
    prendre le train !


    Frédéric MATHIAS – Boult-aux-Bois